“On peut débattre de l’heure”, reconnait le président de la Fédération française de tennis, comme le souhaite Arnaud Di Pasquale. Mais Gilles Moretton n’imagine pas une seconde y renoncer.
“On peut débattre de l’heure”, reconnait le président de la Fédération française de tennis, comme le souhaite Arnaud Di Pasquale. Mais Gilles Moretton n’imagine pas une seconde y renoncer.