En standby depuis plusieurs mois, la Super League, compétition dissidente à la C1, a annoncé mercredi via sa société promotrice qu’elle s’est dotée d’un PDG. Une manière de faire repartir le projet – très fortement critiqué – de plus belle.
En standby depuis plusieurs mois, la Super League, compétition dissidente à la C1, a annoncé mercredi via sa société promotrice qu’elle s’est dotée d’un PDG. Une manière de faire repartir le projet – très fortement critiqué – de plus belle.