Roberto Rosetti, patron de la Commission des arbitres de l’UEFA, assure que le but refusé à la Fiorentina face à Braga le 24 février dernier était bien valable. Si la goal line technology assurait à Benoit Bastien que le ballon avait franchi la ligne, l’arbitre français avait fini par refuser le but après intervention du VAR.
Roberto Rosetti, patron de la Commission des arbitres de l’UEFA, assure que le but refusé à la Fiorentina face à Braga le 24 février dernier était bien valable. Si la goal line technology assurait à Benoit Bastien que le ballon avait franchi la ligne, l’arbitre français avait fini par refuser le but après intervention du VAR.