Ce mercredi en même temps que Bayern – Manchester City, l’Inter devra terminer le job contre Benfica. Vainqueurs 0-2 à l’aller, les Nerazzurri sont en position très favorable. Et ce n’est pas la petite pique de Noël Gallagher qui aimerait voir les Italiens en finale – face à City évidemment – qui va perturber le coach interiste, Simone Inzaghi. Pas plus que les critiques et le soi-disant couperet au-dessus de sa tête en cas d’une élimination (improbable).
Ce mercredi en même temps que Bayern – Manchester City, l’Inter devra terminer le job contre Benfica. Vainqueurs 0-2 à l’aller, les Nerazzurri sont en position très favorable. Et ce n’est pas la petite pique de Noël Gallagher qui aimerait voir les Italiens en finale – face à City évidemment – qui va perturber le coach interiste, Simone Inzaghi. Pas plus que les critiques et le soi-disant couperet au-dessus de sa tête en cas d’une élimination (improbable).