Interrogée par l’édition allemande de Playboy pour comprendre pourquoi le football féminin suscitait davantage de sympathie en Allemagne, Sophia Kleinherne, défenseure de la sélection allemande préparant la Coupe du monde, cite Neymar en contre-exemple et explique qu’elle ne connaît aucune joueuse “qui reste allongée deux ou trois minutes”.
Interrogée par l’édition allemande de Playboy pour comprendre pourquoi le football féminin suscitait davantage de sympathie en Allemagne, Sophia Kleinherne, défenseure de la sélection allemande préparant la Coupe du monde, cite Neymar en contre-exemple et explique qu’elle ne connaît aucune joueuse “qui reste allongée deux ou trois minutes”.