Le Mondial 2022 va débuter dans un mois et demi au Qatar et l’émirat essuie de nombreuses critiques, sur sa gestion des droits humains et de l’environnement notamment. De quoi pousser ses sponsors à s’interroger, voire à se réorganiser un peu. Mais vu les enjeux économiques colossaux, les protestations devraient être assez minimes. Aucun boycott massif n’est envisagé.
Le Mondial 2022 va débuter dans un mois et demi au Qatar et l’émirat essuie de nombreuses critiques, sur sa gestion des droits humains et de l’environnement notamment. De quoi pousser ses sponsors à s’interroger, voire à se réorganiser un peu. Mais vu les enjeux économiques colossaux, les protestations devraient être assez minimes. Aucun boycott massif n’est envisagé.