Le tribunal correctionnel a estimé que les propos de l’ancien président de l’OM Jacques-Henri Eyraud relevaient de “l’expression subjective d’un jugement de valeur relevant du droit de libre critique”. Il était accusé de diffamation par le dirigeant de l’OL Jean-Michel Aulas.
Le tribunal correctionnel a estimé que les propos de l’ancien président de l’OM Jacques-Henri Eyraud relevaient de “l’expression subjective d’un jugement de valeur relevant du droit de libre critique”. Il était accusé de diffamation par le dirigeant de l’OL Jean-Michel Aulas.