Deux jours après le mouvement de foule qui a fait 125 morts après un match de football au stade Kanjuruhan, dans la ville de Malang, en Indonésie, le commandant des Forces armées indonésiennes (TNI) a reconnu que des soldats ont été impliqués dans des actes de violences contre des supporters. “Ce n’est pas de l’éthique, mais un crime”, a-t-il ajouté.
Deux jours après le mouvement de foule qui a fait 125 morts après un match de football au stade Kanjuruhan, dans la ville de Malang, en Indonésie, le commandant des Forces armées indonésiennes (TNI) a reconnu que des soldats ont été impliqués dans des actes de violences contre des supporters. “Ce n’est pas de l’éthique, mais un crime”, a-t-il ajouté.